Les GLP1 réduisent la consommation d’alcool d’environ 50%.
WW subit une pression structurelle liée à la baisse de l’alcool induite par les GLP1, ce qui affaiblit sa pertinence centrale malgré le modèle axé sur le comportement.
L’étude suggère que les GLP1 diminuent la consommation d’alcool après le début du traitement, avec ~50% des buveurs antérieurs qui réduisent leur prise. L’impact vise directement le créneau comportemental monétisé par WW.
"Big Alcohol’s Ozempic Problem"